Accueil > Vie culturelle > Journées Olympe de Gouges

Le Prix Olympe de Gouges ­est destiné à valoriser ou accompagner les projets ou actions dont l'objet / le contenu ­participe à une meilleure connaissance ou promotion ­des droits et des libertés des femmes.

Le prix a pour objectif d'accompagner les porteurs de projets dans les deux cas suivants :
- Le projet peut être à l'état d'idée, de concept : le prix est alors une aide à la structuration, à la création.
- Le projet existe déjà : le prix est une aide à la diffusion et à la valorisation.

La dotation est de 20 000 €.

Télécharger le dossier de présentation

­

La genèse des Journées Olympe de Gouges

­

Après avoir rebaptisé le théâtre municipal du nom de la plus célèbre des Montalbanaises en 2006, c’est avec la même ambition d’honorer son œuvre en la mettant à la portée de tous que la ville de Montauban a créé les premières Journées Olympe de Gouges en octobre de cette année-là.

­

Déjà rythmé par la Journée internationale des droits des femmes, le mois de mars fut choisi pour cet événement qui, depuis, permet de mettre en lumière la prise de position capitale pour la cause des femmes de l’auteure et révolutionnaire native de Montauban : la rédaction de la Déclaration des Droits de la femme et de la Citoyenne.

­

«­L’objectif des Journées Olympe de Gouges est de permettre de belles rencontres avec des femmes, célèbres ou anonymes, présentes ou disparues, qui tracent leur sillage lumineux dans la mer obscure de l’indifférence et de la misogynie. Nous dédions chaque édition de ces belles journées à toutes les Antigone d’aujourd’hui qui vouent leur vie ou leur œuvre aux droits et libertés de la femme et de la citoyenne, à toutes et les Olympe qui imposent l’intelligence du cœur contre la loi inique et la servitude du conformisme !­» Brigitte Barèges, Maire de Montauban

­

Le Prix Olympe de Gouges

En 2007, à l’occasion du forum de l’emploi «­Les femmes ont du talent­» organisé dans le cadre des Journées Olympe de Gouges, la Ville de Montauban a mis en place une bourse d’un montant de 10000€, destinée aux porteurs de projets originaux, visant à valoriser l’esprit et l’image de l’œuvre de l’auteur de la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne.

En 2017, la bourse est devenue un Prix qui se veut à l’image d’Olympe de Gouges : ouvert d’esprit et en avance sur son temps. La Ville l’a créé avec l’ambition de valoriser et accompagner financièrement des actions et créations qui participent à une meilleure diffusion des droits et libertés des femmes ou qui rendent hommage à celles et ceux qui les défendent.

Le Prix est décerné tous les deux ans afin de proposer au lauréat un montant plus élevé (20000€) et de permettre aux participants de présenter des projets d’une plus grande envergure en mettant également en place des résidences ou des actions culturelles.

Le Prix Olympe de Gouges est destiné à valoriser ou accompagner les projets ou actions dont l’objet / le contenu participe à une meilleure connaissance ou promotion des droits et des libertés des femmes, dans de multiples champs : culturel, social, environnemental, éducatif… Il pourra être décerné à toute structure à but non lucratif (ONG, fondation, association loi 1901…).

Le prix pourra être une aide à la création si le projet est à l’état d’idée ou de concept. Il sera une aide à la diffusion et à la valorisation si le projet existe déjà. Dans les deux cas, les candidats devront déposer leur dossier avant le vendredi 29 novembre 2019 à 17h.

Le lauréat s’engagera à réaliser l’action qu’il aura présentée au plus tard lors de la prochaine biennale des journées Olympe de Gouges de 2022.

­

Le lauréat du Prix Olympe de Gouges 2018

Le Prix 2018, premier depuis le changement de formule, a été dercerné à Raphaël Olive, directeur, danseur et chorégraphe de la compagnie Intermédiaire pour le projet de création du spectacle «­Au mérite et au genre­» avec Guillaume Suarez Pazos, co-corégraphe de la compagnie. Cette pièce traitera de «­l’intéraction entre chacun et chaque chose pour remettre en cause nos conditions, parler des différences, créer un être ensemble utopique­»...

Le leitmotiv de la compagnie Intermédiaire, outre de renforcer le lien entre le monde professionnel et celui des amateurs, est de se consacrer aux relations humaines et à la place du collecif et de l’individu dans la société. Ils cherchent donc à traiter à travers leurs créations «­tout ce qui touche à l’intéraction entre chacun et chaque chose : remettre en cause nos conditions, parler des différences, créer un être ensemble­ utopique. La défense des droits et libertés des femmes en fait bien évidemment partie­». Voilà pourquoi Raphaël Olive a décidé, avec Guillaume Suarez Pazos, co-corégraphe de la compagnie, de créer «­Au mérite et au genre­».

L’innovation, la créativité et le rayonnement du projet ont particulièrement été appréciés par le jury pour attribuer la dotation de 20000€.

C’est à l’occasion des Journées Olympe de Gouges 2020 que le public pourra profiter de cette création au travers d’un spectacle qui ravira entre autres tous les amateurs de danse, mais aussi de nombreuses actions culturelles à destination d’un large public­!

«­L’objet de ce nouveau projet, est de rapeller, de remémorer, de faire comprendre et de participer à la prise de conscience. “Au mérite et au genre” sera un acte artistique et culturel engagé, féministe, porteur, dénonciateur et positif. Tourné vers l’avenir, celui de la Femme, il puisera sa force dans l’histoire des combats pour l’égalité des sexes et nous portera vers cet idéal ou l’égalité entre les femmes et les hommes sera réellement le fondement des notre société.­» Raphaël Olive, compagnie Intermédiaire

­

Olympe de Gouges en quelques mots

Née à Montauban en 1748, humaniste et visionnaire, OLYMPE DE GOUGES est l’une des grandes figures de la Révolution française. Elle utilise différentes formes d’expression­: le théâtre, les affiches publiques, les journaux, afin de diffuser largement ses idées progressistes. L’abolition de l’esclavage et de la peine de mort, l’hygiène publique, la solidarité, l’instruction et surtout l’égalité politique et civique entre hommes et femmes deviennent son combat essentiel… Cet engagement généreux et exigeant lui vaudra la haine des Jacobins. Elle meurt guillotinée en 1793.

­

­

­

Flash info

Web TV

Publié le 19/06/2019

Inauguration de la Maison du Vélo

Inauguration de la Maison du Vélo
Toutes les vidéos

Journal Ma ville

Le dernier numéro de ma ville
est sorti!

Tous les numéros